Identifiez-Vous

Durabilité

17595
W

PUISSANCE RÉELLE

2540391
kWh

ÉNERGIE TOTALE

1440,91
kWh

ENERGY AUJOURD'HUI

81,6
W/m2

RAYONNEMENT SOLAIRE

1270196
Kg

CO2 NON ÉMIS

ENTREPRISE

Notre engagement en faveur du développement durable nous a incité, en 2011, à orienter nos investissement vers des sources d’énergies renouvables. Depuis l’été 2011, deux panneaux photovoltaïques de 200 et 100 KwP implantés sur le toit de notre usine, à Milan, fournissent l’électricité nécessaire au fonctionnement des bureaux, de l’entrepôt et du service sérigraphie/tampographie. En hiver, lorsque la seule lumière du soleil n’est plus suffisante pour assurer notre autonomie énergétique, nous recourons aux services de Repower, un fournisseur d’énergie tirée de ressources renouvelables.
En 2013, nous avons également obtenu la certification ISO 14001. De plus en plus répandue en Europe, celle-ci définit un système de management environnemental visant à réduire l’impact, à long terme, des entreprises sur l’environnement.
Nous avons pris le même chemin avec le parc automobile de l’entreprise ; les voitures traiditionnelles sont remplacées petit-à-petit par des véhicules hybrides, électriques ou GPL.

PRODUIT

RECYCLABILITÉ
Il s’agit de la capacité de certains produits à être régénérés. Pots et flacons en PP, PE, PET et PVC sont recyclables, mais doivent être séparés de leur accessoire si ce dernier est issu d’un matériau différent (par exemple, les pompes et les capsules en métal).
Attention: le caractère recyclable d’un matériau ne signifie pas nécessairement qu’un produit transformé retrouvera son aspect d’origine. Les matériaux recyclés sont souvent utilisés dans la production d’articles d’un autre type, tels que les tuyaux du réseau hydraulique issu du polypropylène (PP) ou le tissu polaire tiré du polythéréphtalate d’éthylène (PET). Le verre, quant à lui, est l’un des matériau les plus simples à recycler. Une fois collecté et traité, il servivra à la production du bouteilles de vin, mais aussi de flacons et pots cosmétiques.

BIODÉGRADABILITÉ
Il s’agit de la capacité d’une substance chimique à se dégrader en milieu naturel sans conséquence néfaste sur l’environnement. Si certains matériaux sont biodégradables, tels que le papiers, d’autres ne le sont pas du tout, tout du moins pas avant une long période, comme le verre ou le plastique.

COMPOSTABILITÉ 
Il s’agit de la capacité d’un matériau à se dégrader sur une periode de six mois, dans les conditions déterminées par le norme européenne EN 13432. En pratique, le compostage est un processus biologique aérobique, contrôlé par l’homme, qui conduit à la production de compost issu de résidus végétaux et animaux sous l’action de champignons et bactéries. Il peut être utilisé comme fertilisant pour les cultures. Les emballages et produits compostables portent le symbole de la certification ad hoc.

ECOCERT
Il s’agit d’un organisme privé dont l’activité et de certifier les produits biologiques de l’industrie alimentaire, cosmétique et autres. Il est toutefois impossible d’authentifier le caractère biologique d’un emballage; Ecocert se limite alors à fournir un certificat de conformité avec les normes qu’il a définies pour les produits biologiques et naturels.

Comment rendre un emballage plus écologique?
Les bioplastiques incluent à la fois les plastiques issus de matières premières renouvelables et les plastiques biodégradables. Ils peuvent aussi comporter ces deux propriétés.
Plusieurs catégories de bioplastiques existent, mais toutes ne sont pas adaptées à la filière cosmétique et toutes ne peuvent pas être utilisées dans la production d’emballages primaires. Le PLA, par exemple, peut être composté et possède des caractéristiques esthétique similaires à celle du PET; néanmoins sa durée de vie en rayon et limitée, ce qui le rend incompatible avec notre filière.
En revanche, le PE vert, ou Green PE, est produit à partir d’une ressource renouvelable, tout en possédant les caractéristiques du PE classique, si ce n’est qu’il est issu de la canne à sucre et non du pétrole. Non biodégradable, il est adapté au recyclage via le tri sélectif des déchets urbains. Utlisé à 100% ou dans une concentration plus faible, c’est la solution écologique que de nombreuses marques telles que P&G, L’Occitane, Johnson&Johnson ou encore Danone ont décidé d’adopter.
Avantage: pas d’extraction de pétrole.
Inconvénient: coût élevé de la matière première.

Les flacons produits avec un matériau recyclé ou régénéré sont obtenus à partir du traitement de déchets de plastique issus de la consommation urbaine. À l’heure actuelle, cette filière permet d’obtenir des matières premières utilisables dans la fabrication de flacons PE et PET, mais pas encore d’accessoires en PP.
Avantage: pas d’extraction de pétrole
Inconvénient: le matériau d’origine étant gris clair et non neutre, la couleur des produits peut observer des variations. De même, leur odeur n’est pas neutre.

Dans ce cas, comment savoir si un emballage est plus écologique?
Les matériaux évoqués ci-dessus sont tous "écologiques" d’une manière ou d’une autre. C’est-à-dire que chacun possède des permettant de limiter leur impact sur l’environnement, par comparaison avec un matériau vierge. À ce jour, il est encore difficile de déterminer laquelle de ces technologies est la plus écologique. La seule méthode de mesure véritablement efficace est l’analyse du cycle de vie (Life Cycle Assessment ou LCA).
La LCA vise à définir la quantité de ressources utilisées et la quantité d’éléments chimiques dommageables à l’environnement consommés sur l’arc de vie du produit. Combien d’eau a-t-on utilisé pour le fabriquer? Combien de carburant a-t-on consommé pour le distribuer? Les matières premières utilisées sont-elles renouvelables? Combien et quel type de gaz a-t-on rejeté dans l’atmosphère? Quelle portion des terres a-t-elle été utilisée?
C’est le résultat quantifié de cette analyse que les entreprise devront communiquer au consommateur final, tout au bout de la supply-chain.

Bien que la LCA reste une méthode encore onéreuse et complexe à mettre en oeuvre, certaines entreprises commencent à l’inclure dans leur procédures. L’Union Européenne a également rédigé un le document Recommandation 2013/179/EU, visant à informer les organismes de cette pratique, avant de rédiger un décret en ce sens dans les années à venir.

Scroll To Top